Ecrire ensemble une nouvelle fantastique by cdifaesch

Ecrire ensemble
une nouvelle fantastique
partenariat collège Faesch - 4B et 4C / médiathèque de Thann
Groupe 1
4C : Kassandra, Malory, Alison, Elsa, Océane R.
4B : Alix, Mattéo R., Lilou, Marion
Natsu
°Je m’appelle Natsu. J’aime beaucoup lire parce que la lecture me sort de ma solitude. J’aime aussi découvrir de nouvelles choses.
Je vais vous raconter le jour où ma vie a changé. Tout a commencé il y a quelques années alors que je n’étais qu’un enfant. Ma famille et moi vivions dans un petit village japonais. Juste à côté de ce village, il y avait un tunnel qui avait la réputation d’être maudit. Ma grand-mère me racontait que des ouvriers étaient morts mystérieusement pendant sa construction. Pour me rendre à l’école, je devais passer devant celui-ci.
Un jour, alors que j’allais à l’ école, des voix en provenance du tunnel m’intriguèrent. Je fis quelques pas dans sa direction...
°J’avançai de plus en plus profondément dans le tunnel. A chaque pas que je faisais, la voix devenait de plus en plus forte. A une centaine de mètres de la sortie, j’aperçus une sorte de spectre. Je décidai de courir jusqu’à la sortie mais elle n’était plus là. J’avais l’impression d’halluciner. Submergé par l’angoisse, je m’évanouis. Quand je me réveillai, j’aperçus, à une dizaine de mètres, un ouvrier se diriger vers moi. Je continuai le chemin avec lui. Il était derrière moi mais lorsque je me retournai, je vis l’ouvrier pendu…
°Sur le coup, je fus tétanisé telle une pierre sans âme. Reprenant mes esprits, je cherchai des explications rationnelles à tout ce délire. Il y avait forcément une explication ! Quelqu’un me faisait-il une blague ou n’était-ce que le fruit de mon imagination ? Alors que je continuais à marcher d’un pas décidé pour atteindre une issue, je sentis quelque chose dans mon dos... Etait-ce une âme ou un spectre ? Je me retournai mais ne vis rien à l’ horizon. J’entendis tout à coup derrière moi une voix, comme une mélodie, à peine audible, qui revenait à chaque fois. J’hésitais entre aller voir ou continuer mon chemin. Après quelques minutes de réflexion, je décidai d’aller voir. Je trouvai une petite fille avec trois yeux. Pris de panique, je courus. Tout à coup, je perdis mon souffle et tout devint flou...
°Je me mis à penser à ma famille, à ma mère, à mon père. Soudain, ils se transformèrent en spectres. Je sursautai et je revins à la réalité. J’avais tellement peur.
J’avançai d’une trentaine de mètres et revis l’ouvrier qui était pendu. Je voulais que cela soit faux mais il tomba au sol devant mes pieds et un spectre sortit du mur. Je reculai et trébuchai. Le spectre commença à parler et il me proposa un défi pour sortir du tunnel. Il me dit que si je lui ramenais son corps, je pourrais sortir mais que je n’avais que vingt quatre heures. Je n’avais ni montre ni téléphone, je paniquai, mais le spectre était parti alors je me décidai à me mettre en route pour chercher son corps. J’avais l’impression de tourner en rond car je voyais tout le temps mon point de repère. Il s’était écoulé une bonne quinzaine d’heures quand je trouvai le corps. Une fois ramené au spectre, il réintégra son corps. Je me retournai mais je ne vis plus le corps du spectre car une lumière m’éblouit et je sortis du tunnel.
Je me trouvai à ma place dans ma classe. Le professeur m’avait réveillé et je commençai à me demander si tout cela n’était qu’un rêve. Par la fenêtre, je vis un homme qui ressemblait en tout point au pendu et j’avais de plus en plus de doutes sur ce qui s’était passé.
Groupe 2
4C : Lola K., Justine, Danièle, Marie
4B : Timothé, Camille C., Sémih, Mathilde, Charline
Le cimetière abandonné
° Je m’appelle Moha, j’ai 15 ans. Je suis pauvre et je dois voler pour me nourrir. Mon histoire se déroule au Japon, dans la cabane où j’habite avec mon père qui se nomme Utawa. Chaque matin, mon père me laisse seule, il part se promener je ne sais où. Durant ce temps, je reste à la maison.
Un jour, je faisais le ménage, quand soudain une latte du parquet se détacha des autres et se souleva. J’eus très peur. En dessous, j’aperçus un escalier. C’était très sombre et inquiétant. Je m’approchai doucement et descendis les marches. Il faisait très froid. Il y avait des tombes délabrées. C’était un cimetière. Il y avait des insectes. C’était poussiéreux et abandonné. Je m’enfonçai dans ce lieu inquiétant. Il y avait des pierres, des tombes retournées et cassées. On sentait une présence maléfique. C’était effrayant.
°Tout à coup, un fantôme surgit et commença à souffler un nom : « Utawa, Utawa... ». Apeurée, je courus en montant les escaliers et je trébuchai. Soudain, je sentis une présence derrière moi. Je me retournai et je ne vis rien. Puis je remontai, ne disant rien à mon père.
Le lendemain, j’y retournai avec mon meilleur ami Sackaï. Il n’avait peur de rien. On descendit les escalier puis j’eus des frissons. Je me retournai puis je vis mon meilleur ami qui cherchait quelque chose. Il me dit qu’il avait senti une présence derrière lui. On se retourna alors en même temps et on vit une lumière blanche au loin...
°Je pensais que c’était un reflet. Avec mon meilleur ami, on s’approcha. On entendit quelqu’un qui nous parlait. Je pensais d’abord que c’était mon père ; je m’imaginais plein de choses. Cette lumière me faisait très peur. Sackaï s’avança tandis que moi je restai a l’écart. Je ne le revit plus avant plusieurs heures. Je montai dans ma chambre quand soudain Sackaï arriva. Il me raconta ce qui s’était passé : il me dit qu’il y avait un fantôme, qu’il fallait faire attention, que celui-ci avait des pouvoirs et que quand il était énervé, il les utilisait. Je pris peur.
° Une semaine plus tard, mon père aperçut qu’une latte du parquet s’était cassée. Il descendit l’escalier quand il entendit le fantôme souffler son nom : « Utawa , Utawa ...». Il prit peur et remonta directement. Mon père me dit que je n’avais plus le droit d’aller dans le couloir. Je compris qu’il était au courant. Sackaï et moi prévîmes de nous y rendre une deuxième fois l’après-midi même et d’installer un piège. Après avoir mangé un petit bout de pain, on se rendit vers l’escalier où il y avait le fantôme. On installa un sac et un détecteur pour le piège. Le soir, quand le détecteur se déclencha, le sac tomba, mais pas au bon endroit. C’était raté pour cette fois. Le lendemain matin, mon meilleur ami et moi remarquâmes des gouttes de sang. On suivit ces gouttes, qui nous emmenèrent vers un mur où était dessinée une tête de mort. Rapidement, j’appelai mon père, qui ne répondit pas. Je réessayai plusieurs fois mais rien. Sackaï rentra chez lui, et je restai seule pour la nuit, n’ayant aucune nouvelle de son père. Pendant la nuit, je me réveillai, effrayée par un bruit. Je courus pensant que c’était le fantôme et il me fixa pendant une heure. Je tournai autour de lui mais il continua de me fixer. Je m’évanouis. Le lendemain, j’étais couchée par terre dans le salon. Je me levai. Je ne me rappelais plus rien de ce qui s’était passé la veille au soir. Etait-ce un cauchemar, une hallucination ?
Je reçus un coup de fil et j’entendis un nombre : « 624... ». C’était une des chambres de l’hôtel où mon père travaillait.
Groupe 3
4C : Mathieu, Madjid, Yannis, Mélina, Myriam
4B : Nicolas, Lou, Tom, Noa, Chloé
Chacal
° Je suis né dans le village d’Innaki. Ma famille est pauvre. Je ne mange pas à ma faim. J’ai réfléchi jour et nuit à la façon de gagner de l’argent pour sortir ma famille de la misère.
A côté de mon village poussent des champs de cannabis. J’ai donc pris l’initiative d’être dealer et j’ai commencé à en fumer à l’hiver 2018. A partir de ce moment là, j’ai commencé à avoir des hallucinations d’un personnage imaginaire et inquiétant qui ne me quittait plus. J’ai décidé de le nommer Chacal. Il m’a obligé à faire des actions malveillantes. Tout à basculé le jour où il m’a forcé à faire un pacte avec le diable.
° J’étais totalement possédé. Ce pacte, j’étais obligé de le passer. J’avais peur de Chacal : il m’avait menacé de dire à ma famille que je faisais du trafic de cannabis et de la tuer. Pour moi c’était inenvisageable…
Possédé, j’étais devenu cannibale : je mangeais tout ce qu’on me forçait à dévorer et je revendais les organes.
Entre ça et mon trafic de cannabis, sans que les habitants ne sachent que c’était moi, à leurs yeux, j’étais devenu la terreur du village.
° Une nuit, alors que je fumais du cannabis, Chacal apparut. Il avait un autre pacte à me proposer : manger mes amis contre l’assurance d’une force surnaturelle. Je ressentis beaucoup d’angoisse et de stress. J’étais tout rouge et je transpirais abondamment, ma vie ressemblait à un cauchemar. J’étais dans mon monde quand Chacal m’en sortit et me dit avec un sourire diabolique : « Alors, tu le fais ou pas ? ». Je le regardai avec haine mais j’étais tellement sous l’emprise de la drogue que mon corps était obligé de dire « oui » alors que mon âme me disait « non ».
° La nuit suivante, Chacal réapparut pour venir me chercher. Pour commencer, il m’envoya manger mon meilleur ami. Comme j’étais possédé, je ne réagis pas et je me mis en route. Une fois arrivé à son domicile, je m’introduisis dans sa chambre le plus silencieusement possible. Il dormait profondément. J’allais me jeter sur lui quand tout à coup, je redevins normal. Mes idées étaient claires mais Chacal était toujours à coté de moi. Alors je compris : l’amitié que j’avais pour mon meilleur ami avait pris le dessus sur le sort de Chacal. Miraculeusement, j’étais devenu plus fort que lui. Son sort avait disparu, ce qui me permis de me mettre en colère et de me révolter. Je lui fis clairement comprendre que je ne me laisserai plus faire. Je n’eus même pas le temps de terminer ma phrase que Chacal disparut, et que moi, je me retrouvai dans mon lit, réveillé en sursaut et tout en sueur. J’étais dans la réalité, tout cela n’était donc qu’un horrible cauchemar ! Je me levai de mon lit pour chercher une bouteille de lait dans mon frigo, et là, tout un tas d’organes humains étaient soigneusement rangés dans des sachets congélation. Mais était-ce réellement un cauchemar ?
Groupe 4
4C : Jules, Timothé, Gabin, Kylian
4B : Matéo M., Margot, Célia, Tuba, Bruno
L’oni
° Je m’appelle Logan et je veux créer un documentaire sur les villages mythiques du Japon. Je me rends alors au village Inunaki, perdu au milieu des montagnes. Je pars de Tomato pour un jour de marche. Au fil du temps, l’ambiance est de plus en plus étrange. Plus je monte plus le froid se fait ressentir. Je commence à voir des signes de civilisation. Je rentre dans le village délabré en décidant d’y camper pour la nuit.
° Je me réveille en sursaut en entendant une sorte de gémissement accompagné de voix. Je décide d’aller voir ce qui cause cet inquiétant vacarme. Plus je m’approche, plus le bruit terrifiant s’intensifie. Je découvre ce qui semble être une maison. Elle est délabrée et en ruine.
Je m’approche doucement, anxieusement et craintivement de la porte. Je l’ouvre. Le spectacle que je découvre me tétanise. J’en ai le souffle coupé. Quelle horreur ! Je sens mes dents claquer sans pouvoir les contrôler. Mais je me trompe sûrement, c’est sans doute une répétition pour un spectacle. Et tout ce que je vois ne sont peut-être que des effets spéciaux. Tout de même, c’est étrange. Une sorte de secte se tient en cercle autour d’un corps incisé. Et le plus étonnant, c’est la forme qui sort du ventre de l’homme. Je reconnais l’Oni, que j’ai étudié lors de mes recherches.
° Je pense tout espoir perdu et là, une ombre sort de la nuit. Il saute sur les personnes de la secte. Ses lames fendent l’air et coupent la chair, mais quelques personnes réussissent à s’enfuir. L’étrange personnage cherche l’Oni mais celui-ci a disparu. Il s’approche de moi et là, j’ai des nausées et je m’évanouis. Je me réveille dans une pièce sombre qui sent le renfermé. Je vomis plusieurs fois avant de reprendre mes esprits. Je suis confus, je ne sais pas où je suis. J’ouvre la seule porte qu’il y a dans cette sombre salle. Je tombe sur l’homme qui m’a sauvé. J’ai mille questions à lui poser. Je commence par la première : « Qui étaient ces gens ? Que faisaient-ils ? » L’homme me répond que ces personnes forment une secte qui vénère l’Oni, un mélange d’ogre et de démon. Ces personnes essayent depuis très longtemps d’invoquer l’Oni dans notre monde, mais cette fois ils ont réussi et il faut le détruire !
° J’essaie de l’interroger mais il refuse de me donner plus d’informations. Il me dit de venir, de me dépêcher, d’obéir et surtout de me taire. Il m’entraîne hors de la pièce. Il me tire. On cours. Il se dirige vers une clairière abandonnée. Seule une petite cabane se dresse dans cette étendue déserte. On y entre. Il m’explique qu’on va devoir brûler l’Oni. Il enflamme la cabane. Nous sortons en courant. « Il faut qu’on l’empêche de s’échapper », déclare t-il. Il me parle mais, tout à coup, je ne l’entends plus. Je regarde.
Plus rien. Plus de cabane, plus d’Oni, plus de sauveur. Je suis seul. Que se passe t-il ? Quelle horrible histoire ! Est-ce réel ou imaginaire ? Je ne comprends plus rien et la peur m’envahit, ainsi que l’angoisse… Un doute. Je cours le plus vite possible. Je me rends à la maison en ruine. Plus rien non plus, aucune trace de secte.
Je retourne à mon campement. Toutes mes affaires sont là. Je les range et je pars.
Sur le chemin du retour, je n’en finis pas de m’interroger. Était-ce un rêve? Une hallucination ? Ou un tournage, une répétition ? Ai-je vécu tout ça ?
Une fois rentré chez moi, je me dirige vers mon bureau, je cherche mes notes mais ne les trouve pas. A la place, un espace vide et des traces de feu, des morceaux de papiers carbonisés. Mais que s’était-il passé? Tout à coup, un horrible mal de tête me prend. J’essaie de me rappeler en vain ce qui m’est arrivé lors de ma visite. Rien, il ne s’était rien passé. J’avais rêvé. Je sens alors une intense douleur sur ma jambe. Je regarde, et je vois une grande brûlure. Que s’était-il déroulé de si étrange dans ce village ?
Groupe 5
4C : Adrien, Axel, Thomas, Paulin, Luc
4B : Aurélien, Meryem, Anaméa, Thomas, Camille V.
La suicide forest
°Un groupe de trois personnes va dans une forêt, un jour, vers 14h30. Chaque fois qu’ils regardent en haut des arbres, ils voient des personnes pendues et quand ils se retournent, ils ne voient plus rien.
La nuit du 28 juin, j’allai dans cette forêt, énervé à cause de mes parents. En partant de chez moi, je pris une corde. Je grimpai en haut d’un arbre, je mis la corde autour de mon cou. Je tremblai mais je n’en pouvais plus. Je sautai.
Le lendemain, mes parents appelèrent la police pour me retrouver. Mais lors de leur enquête, plein de choses bizarres se passèrent. Ayant peur de cette forêt, les policiers décidèrent d’arrêter mystérieusement l’enquête.
° Un mois avant mon suicide
Je déménageai au Japon près d’une forêt très sombre, dans une maison qui eut du mal à se vendre durant quelques années. Je n’imaginais pas que cette forêt étrange serait néfaste pour moi.
Tout commença le lendemain de mon déménagement quand j’invitai mes deux amis Akira et Masako. On s’amusait bien jusqu’au moment où Akira proposa d’aller dans la forêt sombre. On rentra dans cette forêt quand tout à coup, je levai la tête et vit un corps pendu qui avait l’air d’être une représentation de moi-même.
° Après m’être pendue, la corde se cassa et le nœud autour de mon cou se dénoua. Je ne compris pas car je me voyais pendue... pourtant j’étais vivante ! Je sentis un coup très fort sur ma tête et vis du sang couler. Je me regardai dans le petit cours d’eau, remarquai une hache plantée dans ma tête et du sang couler. Je me retournai et aperçus un bûcheron qui fuyait à toute vitesse. Il avait laissé sa tronçonneuse. Je la pris et retournai chez moi. Une fois chez moi, je me regardai dans le miroir. Il me manquait un bras. Je regardai par terre et je le vis encore en train de bouger. Derrière moi, je vis mon père affolé, un couteau à la main. Très rapidement, je crus que c’était mon père qui m’avait coupé le bras mais non, mes membres bougeaient encore. Mon père ne me reconnue pas mais moi oui. Sans réfléchir, je pris la tronçonneuse et la lui plantai dans la tête. Ma mère, alertée par le bruit, arriva et je n’hésitai pas à lui enfoncer, à elle aussi, la tronçonneuse dans le crâne.
Je me réveillai puis je compris que c’était un rêve, J’avais des envies de meurtre. Je descendis voir mes parents. Paniqué, je leur racontai mon rêve. Ils me prirent pour une schizophrène. Le lendemain, ils m’emmenèrent chez un psychologue pour ma soi-disant schizophrénie. Je commençai à croire que j’avais des problèmes. Dans la salle d’attente, je fermai les yeux. Je vis un couteau sur la table, je le pris puis je tuai tout le monde sans exception. Alors je me réveillai et je rentrai dans la salle de consultation. Je racontai mon rêve à mon psychologue. Il eut peur et me dit que, d’après mon rêve, j’étais schizophrène. Je rentrai chez moi puis je vis que j’avais des taches de sangs sur moi qui n’y étaient pas auparavant. Ma main avait disparu et je vis ma mère avec une ouverture au crâne. Mais qu’est-ce qui se passe ?
Groupe 6
4C : Ellina, Lola D., Noémie, Océane M., Anaëlle
4B : Capucine, Coralie, Mathias, Jonathan, Yusuf
La forêt d’Aokigara
°En juillet 1989, un groupe de trois jeunes est parti dans la forêt d’Aokigara au Japon. Cette forêt est soi-disant « hantée » par le démon Onryõ. Le groupe a filmé son expédition. Le début s’est bien passé, jusqu’au moment où les jeunes ont découvert qu’ils étaient perdus. Peu de temps après, après avoir perdu la tête, ils ont commencé à voir des phénomènes plutôt étranges. Ils ont entendu des bruits, des enfants qui couraient et qui criaient. Après avoir été poursuivis par une créature étrange, ils se sont retrouvés dans une maison délabrée et abandonnée.
Le groupe de jeunes est à présent porté disparu. Après plusieurs années de recherches, aucun corps n’a été aperçu et aucune maison n’a été retrouvée.
Quatorze ans plus tard, les cassettes ont été retrouvées par un groupe de quatre jeunes filles dont je fais partie...
° Une fois les cassettes trouvées, avec mes amis, nous avons découvert une maison qui semblait abandonnée. Nous y sommes rentrées et nous sommes tombées par hasard sur un magnétoscope dans une pièce sombre et sans vie. Nous avons sorti les cassettes de mon sac et nous les avons mises une par une dans le lecteur cassette. Sur la première cassette, nous avons trouvé des informations sur les recherches des jeunes disparus. J’ai aperçu une ombre qui passait derrière eux et qui ressemblait à une femme. Sur la deuxième cassette, nous les avons vus courir comme si une personne horrible les poursuivait. Puis dans la troisième cassette nous avons vu...
°Avant d’avoir pu visionner la troisième vidéo, une ombre a traversé la pièce. Miku, prise de panique, a fait tomber le magnétoscope.
- Le magnétoscope est fichu ! s’écrie Kamasaki.
A ce moment-là, une autre ombre similaire à celle de la vidéo a de nouveau traversé la pièce. Nous nous sommes mises à crier simultanément.
Nous avons essayé de donner une explication « rationnelle » à cette ombre .
- Ca doit être un arbre qui bouge à cause du vent, dit Mikasa.
- J’espère, dit Miku inquiète.
A la suite de plusieurs bruits inquiétants comme des craquements et des bruits de pas, Natsuki à demandé à partir. Nous avons décidé de le faire car tout cela était trop étrange pour nous.
Sur le chemin du retour, il se passa des choses étranges….
Nous sommes reparties en courant. Tout à coup, Kamasaki est tombée et s’est fracturée la jambe. Nous avons essayé de la porter mais nous n’y sommes pas arrivées. Nous n’avions pas d’autres choix que de la laisser tomber pour pouvoir sauver nos vies. Nous avons donc continué. Trente kilomètres plus loin, nous avons retrouvé un cadavre et remarqué que l’appareil photo qu’il avait autour du cou était identique à celui qu’avait Kamasaki. Mikasa a alors demandé :
- Est-ce l’appareil photo de Kamasaki ?
- Mais oui, et ça c’est sa blessure !
Elle n’osait y croire… et si ça marchait ? Elle décida de garder le précieux message pour se venger de tous ceux qui l’avaient blessée
°Apeurées, nous sommes parties en courant. Un peu plus loin, nous avons trouvé des os et une cabane abandonnée qui était en ruine. Nous avons essayé de rentrer par la porte mais celle-ci est tombée et a commencé à détruire la maison un peu plus donc nous avons essayé de rentrer par la fenêtre. Nous avons utilisé un bout de bois pour réussir à passer par la fenêtre. Une fois rentrées, nous sommes tombées sur un panneau avec écrit : « Veuillez visionner la vidéo ». Nous avons allumé la télévision puis nous avons vu un meurtrier quand soudain, nous avons remarqué une ombre qui ressemblait à notre amie Kamasaki.
Est-elle vraiment morte ?
N’était-ce qu’un rêve ?
Est-ce une hallucination ?
Nous n’avons pas de réponse à cette question...
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